Avis·Jeunesse·Lumen·Très bonne lecture

The Revolution of Ivy d’Amy Engel

Couverture The Book of Ivy, tome 2 : The Revolution of Ivy

Édition: Lumen

Tome: 2/2

Thématique: Jeunesse, Science-fiction

Parution: 5 novembre 2015

Nombre de pages: 322

Prix: 15.00€

Résumé:

Née pour trahir et faite pour tuer… sera-t-elle à la hauteur ?

J’ai tout perdu. Mon foyer. Ma famille. L’homme que j’aime.
Ce serait si facile de capituler, de fermer les yeux et d’attendre que la faim et la soif et raison de moi. Ou bien qu’une bête sauvage me trouve. Ou même un autre survivant… Mais je refuse d’abandonner. J’en ai terminé avec la lâcheté. Il est temps pour moi d’agir, enfin.
Bishop me l’avait bien dit, cet univers hostile ne pardonne pas la moindre erreur. Et au-delà de la barrière, c’est encore pire. L’hiver approche, et si je veux survivre, il va me falloir trouver de l’eau, des vivres, un abri. D’autres condamnés avec lesquels m’allier. Mais surtout, je vais devoir faire un choix : dois-je oublier ma vie d’avant, me venger de ceux qui m’ont trahie… ou mener, purement et simplement, la révolution ?
Car je ne suis plus une Westfall, ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.

Mon avis:

Est-ce utile que je dise qu’Ivy m’a encore bluffé ? C’est une héroïne et une vraie. Qui se bat pour ce qu’elle croit, pour ce qu’elle veut, pour survivre, pour ceux qu’elle aime, pour tout. Ces deux tomes se lisent vite parce que c’est difficile de les lâcher. On veut savoir, donc on se dit encore un chapitre puis on en lit 2 ou 3 avant de se dire que bon, la fin du chapitre laisse pas, voire pas trop, de suspense donc autant en profiter pour le lâcher maintenant. Parce que je ne sais pas vous, mais moi je ne peux pas m’arrêter en pleine action, en plein suspense, en plein changement. Il faut que la fin du chapitre se termine bien pour que je dise que je peux le laisser jusqu’au lendemain. Ce qui m’empêche pas d’y penser et de peiner à m’endormir tellement je m’imagine la suite ou revis toutes les péripéties.

Ivy s’est faite expulser, comme le dit le résumé, mais la vie au-delà de la barrière est incertaine, dangereuse et elle n’y est pas préparée. D’ailleurs, qui est préparé à vivre sans tout son confort, même sans les besoins plus primaires comme se nourrir ou boire ? Mais grâce à Bishop, elle sait où se situe la rivière et compte bien s’en servir. Sauf que les gardes l’ont amoché, les animaux sauvages veulent sa peau et Mark Laird traîne dans les parages. Mark c’est la pire ordure qui soit, celui qu’il faut éviter, sans quoi, on n’est pas sûr de survivre. Et Ivy en a fait les frais. Elle a dû l’affronter alors que son état n’était pas au beau fixe. Elle n’en est pas ressorti indemne, comme de tout ces affrontements mais c’est une guerrière, une battante, une héroïne quoi ! Et puis elle rencontre d’autres personnes, s’attachent, apprend à survivre, à avoir une famille et puis le voilà qui débarque. Qui ? Humhum, laissons un peu de suspense quand même ! Mais quand plus tard des habitants de Westfall débarquent et leur disent ce qui se passe là-bas, que Callie va se faire tuer, que Justin, le père d’Ivy, se cache et que la maison du président a été brûlé, elle n’a pas d’autres choix que d’y retourner. Enfin si, elle a le choix, mais pour elle, pour réussir à tourner la page, elle doit y retourner, essayer de sauver sa sœur et retrouver son père. Bon bien sûr, rien ne se passe réellement comme prévu arrivé là-bas du sang, des larmes coulent. Des cœurs cessent de battre, et d’autres retrouvent un nouveau souffle.

Ce tome est vraiment bien, même si j’ai une petite préférence pour le premier. L’histoire n’a quasiment aucun passage à vide, de moment calme. Il se passe sans arrêt quelque chose et on a beau s’imaginer tout un tas de scénarios, on ne peut pas s’attendre à ce qui se passe à la fin, quand ils retournent à Westfall. C’est un des moments le plus triste du tome. Bon bien sûr, on pleure dans les deux, toujours vers la fin mais l’auteure a réussis à mettre des rebondissements tellement inattendus et bien écrits que s’en est d’autant plus géniale.

La couverture est encore une fois magnifique. C’est toujours la même illustratrice, Mélanie Delon, qui l’a imaginé et elle est dans le même esprit que le premier volet. Une femme en robe blanche avec un couteau. Mais là, c’est davantage une femme courageuse parce qu’elle ose pointer le couteau vers nous, à le montrer, contrairement au premier où elle le cacher pour affronter en douce. Les mots sont encore une fois dans une autre texture et je trouve ça magnifique. Cela apporte un côté un peu original au livre, plus plaisant également.

C’est toujours Ivy qui parle, mais qui mieux que l’héroïne pour raconter l’histoire ?

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3 réflexions au sujet de « The Revolution of Ivy d’Amy Engel »

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