Gallimard Jeunesse - La forêt des damnés de Carrie Ryan

La forêt des damnés, tome 1 de Carrie Ryan

gallimard jeunesse - la forêt des damnés - couverture

Titre : La forêt des damnées

Titre original : The Forest of hands and teeth

Auteure : Carrie Ryan

Éditeur : Gallimard Jeunesse

Tome : 1

Thématiques : Jeunesse, Horreur, Zombies

Parution : 11 février 2010

Prix : 15,75 €

Résumé :

Dans le monde de Marie, il y a des vérités simples.
Les Soeurs savent toujours le mieux.
Les Gardiens protègent et servent.
Les Damnés, revenus de la mort, ne renonceront jamais.
Et il faut se méfier de la clôture qui entoure le village.
La clôture qui les sépare de la Forêt des Damnés.
Mais lentement, les vérités de Marie s’effondrent et son monde est plongé dans le chaos.
Elle doit faire face à la vérité de la Forêt des Damnés.
Se pourrait-il qu’il y ait de la vie dans ce monde dévoré par la mort ?

Un monde post-apocalyptique peuplé de zombies, une histoire d’amour ensorcelante.

Gallimard Jeunesse - La forêt des damnés de Carrie Ryan

Mon avis :

Il y a 4 ou 5 ans, j’ai lu La forêt des damnés que j’avais adorée. Et puis plus tard, j’ai découvert qu’il existait une suite. Au fil des ans, je n’ai cessé de repenser à ce roman et je me suis enfin décidé à le relire. Ma relecture est un peu moins bonne que dans mon souvenir mais pour une histoire de zombies, ce n’est pas mal.

« Les jours qu’on a passés là bas, dans la maison. C’est ça, ma vie. C’est ça, ma vérité. C’est ça, mon océan. »

Comme l’indique le titre, l’histoire se situe dans un monde de damnés – des zombies – qui vivent dans la forêt. Les êtres sains vivent dans un village au milieu de la forêt. Celui-ci est entouré de grillages pour empêcher les damnés de tuer tout le monde mais comme toujours, le risque zéro n’existe pas. Au fil des ans, il y a de plus en plus damnés et la vie en devient toujours plus insupportable. Rester enfermé dans le village sans savoir s’il y a encore de la vie ailleurs, ce n’est pas une vie, et Marie est bien décidée à sortir de là.

Marie rêve de voir l’océan depuis qu’elle est toute petite. Elle n’attend que cela au fil du temps et même les zombies ne vont plus la retenir à l’intérieur du village. Et puis, un jour, tout bascule. Une inconnue arrive au village et les zombies attaquent. Et cette attaque pourrait bien être l’occasion que Marie recherche pour partir réaliser son rêve…

« – Les Sœurs ont tort, dit-il. Ce qui compte, ce n’est pas de survivre. Ça devrait être l’amour. Quand on connaît l’amour… c’est ça qui fait que la vie mérite d’être vécue. Quand on vit avec tous les jours. Qu’on se réveille avec, qu’on s’y réfugie pendant l’orage et après un cauchemar. Quand l’amour te fait oublier la mort qui nous entoure et te comble à un point que tu ne peux pas exprimer. »

Les personnages vivent donc un monde post-apocalyptique où la mort règne en maître. Ce qui fait que chacun est plus en mode survie que vie. Mais ce n’est pas ce qui m’a dérangé. Ce que je n’ai pas apprécié, c’est Marie et sa rengaine perpétuelle sur l’océan. Ok, elle a un rêve et elle met tout en place pour le réaliser. C’est cool pour elle mais que’est-ce que ça peut être barbant à lire. Elle le rabâche sans cesse et met beaucoup de monde en danger juste parce qu’elle espère qu’il y a de la vie en dehors du village et que l’océan existe vraiment. Et ses amis la suivent, genre, tout est normal. Vous mourrez les uns après les autres mais pas de problème, écoutez-la. Ce qu’ils peuvent être naïfs… 🙄

Mais bon, après tout, je ne suis pas hyper adepte des histoires de zombies donc c’est peut-être courant. En tout cas, je n’aime pas trop ces créatures qui m’ont quand même fait un peu flipper à certains moments. Je crois que quitte à avoir des créatures qui veulent ma mort, je préfère encore être un vampire. Ce n’est pas hyper mieux, mais je préfère encore avoir un peu de raison et ne pas voir mon corps tombé en morceaux. Et puis devenir une cannibale morte-vivante, non merci.

« Je voudrais dormir, je voudrais que les rêves m’arrachent à ce monde et me fassent tout oublier. Arrêtent les souvenirs qui dansent autour de moi. Mettent fin à cette douleur qui me déchire. »

Au final, malgré tout mon charabia sur Marie, je dois dire que j’ai apprécié ma lecture. On est loin du coup de cœur ou même de la très bonne lecture mais ce roman n’est pas nul non plus. Je ne lirais pas la suite parce que, pour le coup, je ne la trouve pas nécessaire et je ne tiens pas en savoir plus. Honnêtement, si Marie aurait était moins barbante, j’aurais peut-être mieux aimé l’histoire.

2 réflexions sur “La forêt des damnés, tome 1 de Carrie Ryan

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