En passant

Book haul – Juillet 2017

Ce mois-ci, j’ai faits quelques achats. Tout d’abord, 3 livres pour le loisir, pour le plaisir et 4 livres pour la FAC. Et, parmi ceux-là, j’en ai déjà lu un et commencé un autre. Et les voici !

2017 - Book haul juillet (copie)

  • Emmett Llewelyn, tome 1: La révélation des enchanteurs d’Angeline Sirba

Emmett sentait les mots venir à lui comme une évidence, comme si son âme lui dictait que le moment était venu alors que sa conscience lui criait de laisser cette fille loin de tout ça. Et son âme prit le dessus, enflammant ses veines, embrassant le destin qui le poussait sans relâche vers Lana Taylor. Pourtant, il est fort recommandé de ne pas fréquenter quelqu’un capable de vous transcender. Surtout lorsqu’il s’agit d’une humaine que vous pourriez briser d’un simple battement de cils. Ou de cœur. Et même si elle parvenait malgré tout à rester en vie, ni Emmett ni Lana ne pouvait imaginer la menace qui lévitait au dessus de leur tête comme une épée de Damoclès, silencieuse, prête à s’abattre sur sa cible.

             –> Chronique juste ICI.

  • Calendar girl, tome 7: Juillet d’Audrey Carlan

Direction Miami, où Mia est engagée pour jouer dans le clip d’un artiste de hip-hop ultra-populaire. Il l’a choisie pour sa beauté incroyable et parce que sa popularité a une valeur inestimable. Anton Santiago, ou plutôt Latin Lov-ah de son nom de scène, a la beauté du diable, un corps de rêve, danse comme un dieu et met toutes les femmes dans son lit. Il est joueur, brute, et Mia ne rêve que de s’allonger dans son lit. Il l’attire énormément et elle pense aussi que tomber dans ses bras lui changera les idées. Elle a été engagée pour jouer les séductrices mais, au bout du compte, c’est elle qui est tombée sous le charme du latin lover

  • Calendar girl, tome 8: Août, d’Audrey Carlan

Quand Pretty Woman rencontre Gossip Girl… Mia a toujours été très douée pour prétendre être quelqu’un qu’elle n’est pas, et cette faculté va bien lui servir pour sa prochaine mission. Cette fois, c’est au Texas que Mia se retrouve, auprès d’un magnat du pétrole, Maxwell Cunningham. Son père est décédé récemment et a laissé une bombe dans son testament. Il a légué 49% de sa fortune à une jeune femme, la sœur de Maxwell, dont il ce dernier n’a jamais entendu parler et qui répond au nom de… Mia Saunders. Il est précisé que Maxwell a un an pour retrouver cette sœur, ou il perdra son empire au profit d’un groupe d’investisseurs peu scrupuleux. Or, il a trouvé Mia… Mia arrive donc dans cette famille de cow-boys, prétendant être quelqu’un qu’elle n’est pas et roulant dans la farine tous les gros bonnets qui tournent autour de la fortune de Maxwell. Elle va s’attacher plus que de raison à cette famille sympathique, qui l’accueille à bras ouverts. Elle aura du mal à repartir… Un mois riche en rebondissement étonnants.

  • Les Contemplations de Victor Hugo

Hugo écrit Les Contemplations en 1856 alors qu’il vit un exil politique (thème qu’il abordera dans Les Châtiments). Il vit aussi depuis plusieurs années un exil intérieur qui hante Les Contemplations. Composées de deux parties distinctes, « Autrefois » et « Aujourd’hui », Les Contemplations est la première œuvre poétique maîtresse d’Hugo, plus de dix mille signes jetés à la face de la mer et du ciel sur l’île de Jersey. Marqué à tout jamais par la mort de sa fille Léopoldine, Hugo annonce dans sa préface qu’on ne peut réconcilier ces deux parties : « un abîme les sépare, le tombeau ». Les plus beaux poèmes d’Hugo sur la force de la nature, la nostalgie de l’enfance et la fatalité de la mort se trouvent dans Les Contemplations. Ils sont indépassables. Dans cette œuvre en vers, Hugo joue d’une variété de rythme et de ton assez incroyable. Classique par moment, romantique, sage parfois, vénérant ses maîtres Gautier, Le Conte de L’Isle ou Banville, romantique déchaîné souvent comme dans « Réponse à un acte d’accusation » – poème que l’on peut considérer comme la profession de foi romantique d’Hugo – partout et tout le temps, Hugo réinvente l’acte de création poétique. Ce que dit « La bouche d’ombre », poème de huit cents vers, nous fait atteindre un degré supérieur dans l’ordre de la vision poétique. Le verbe d’Hugo se transforme en traité cosmogo-théologico-moral. « Dieu dictait, j’écrivais », constate logiquement Hugo à la fin du recueil. Aujourd’hui encore, après que Rimbaud, en lisant Les Contemplations, l’a considéré comme « le premier des voyants », que les surréalistes l’ont intronisé maître, Hugo continue d’impressionner par l’envergure de son génie protéiforme.

  • Bruges-la-Morte, de Rodenbach

Hugues Viane ne se console pas de la disparition de sa femme. Il s’est réfugié à Bruges dont l’eau stagnante des canaux convient à son deuil. Il erre dans le labyrinthe des rues, croise une inconnue dont la silhouette, la démarche, le visage le frappent de stupeur : Ah ! Comme elle ressemblait à la morte ! Bruges-La-Morte associe les thèses du fantastique aux intuitions du symbolisme. Il donne aussi l’exemple, avant Nadja d’André Breton, du premier ouvrage d’auteur illustré de photographies. Cette réédition d’un des chefs-d’oeuvre de la littérature fin de siècle est accompagnée des trente-cinq illustrations de l’édition originale et de nombreuses variantes. Un dossier documentaire éclaire l’accueil que le roman a reçu en France et en Belgique. Il témoigne des réserves qu’a suscitées l’introduction de la photographie dans une oeuvre littéraire.

  • Le portrait de Dorian Gray, d’Oscar Wilde (en lecture)

«Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d’un jeune homme d’une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d’étranges conjectures.»
Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce vœu insensé : garder toujours l’éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l’âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l’enfer.»

  • Henri d’Ofterdingen, de Novalis

Roman inachevé d’un poète mort à l’âge de vingt-neuf ans, Henri d’Ofterdingen raconte les voyages d’un légendaire ménestrel qui parvient, après la disparition de celle qu’il aime, à dépasser le désespoir grâce à la poésie. Sur fond de Moyen Âge mythique et merveilleux, Novalis décrit les étapes qui conduisent à cet idéalisme dont il a fait sa philosophie. Traité d’éducation poétique et texte phare de la génération romantique, cette oeuvre publiée de façon posthume en 1802 tient autant du conte de fées que du poème célébrant l’harmonie de l’homme avec le monde. De ces pages inspirées par la quête d’un nouvel âge d’or se dégage «une espérance fraîche et baptismale, pleine de matin, et pourtant vieille comme le monde» (Julien Gracq).

 

Et vous, quels ont été vos achats ?

Tag 50 questions livresque

Il y a quelque temps, j’ai découvert le blog d’Olivia, La couleur des mots.  En parcourant son blog, je suis tombé sur le TAG « 50 questions livresques ». Adorant tout ce qu’est TAG, et le trouvant intéressant, je n’ai pas hésité très longtemps avant de le faire à mon tour ! Les questions sont en anglais et proviennent de tumblr mais je vais mettre une petite traduction en français aux côtés. Le TAG va être un peu long donc installez-vous confortablement et préparer de quoi vous rassasiez.

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En passant

Book haul – mai 2016

Chaque mois est une découverte et chaque mois à son achat livresque ! C’est facile de se dire « ce mois-ci, je n’achèterai pas de livre », mais plus difficile d’y résister. La preuve !

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  • 13 reasons why de Jay Asher 

Clay Jensen reçoit sept cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui ont, de près ou de loin, influé sur son geste. Et Clay en fait partie. D’abord effrayé, Clay écoute la jeune fille en se promenant au son de sa voix dans la ville endormie. Puis il découvre une Hannah inattendue qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

  • Cocky Bastard de Vi Keeland et Penelope Ward

Chance est frimeur, charmeur, amusant. Aubrey est sérieuse et sort d’une déception amoureuse. Et même si ce n’est pas son type d’homme, il est plutôt irrésistible.
Ils vont se rencontrer au fin fond du Nebraska. Tous deux à un tournant de leur vie, ils se dirigent chacun vers la Californie. Le destin va faire en sorte qu’ils fassent route ensemble. Leur histoire paraît toute tracée mais Chance n’a pas tout dit et la fin du voyage ne correspond pas forcément à ce qu’Aubrey avait prévu.
Le destin leur offrira-t-il une seconde chance ?

  • Calendar girl, tome 5 : mai d’Audrey Carlan

Le mois de mai est chargé en émotion.
Avant de s’envoler pour son nouveau job, Mia passe à Las Vegas où elle rencontre le petit ami de sa soeur lors d’un dîner très officiel chez les parents du jeune homme. Les tourtereaux annoncent leur intention de s’installer ensemble et de se marier. Mia a un peu de mal à digérer la nouvelle.
C’est à Hawaï que nous la retrouvons. Elle est engagée comme mannequin pour une célèbre marque de maillots de bain. Angel D’amico veut prouver qu’on peut être belle même si on ne fait pas une taille 34. Il a créé une nouvelle ligne pour les filles ayant des formes, et Mia est son mannequin vedette.
En arrivant dans ce lieu paradisiaque, Mia découvre son partenaire mannequin, Tai Nikko, dont le corps musclé et les tatouages tribaux la font immédiatement fantasmer.
Son séjour sur l’île risque de ne pas être de tout repos, d’autant qu’elle attend l’arrivée de sa soeur et de sa meilleure amie qui viennent la rejoindre pour une semaine de vacances.

  • L’homme idéal existe. Il est québécois de Diane Ducret

Bonne nouvelle : l’homme idéal existe ! Il ne parle pas : il jase. Il n’embrasse pas : il frenche. Il ne se déshabille pas : il se criss à poèlle. Vous l’aurez deviné : il est Québécois. Diane Ducret rhabille le mythe du Prince Charmant. L’homme idéal ? Satisfaite ou remboursée !

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  • Meg Corbyn, tome 1: Lettres Écarlates d’Anne Bishop

Meg Corbyn est une cassandra sangue, une prophétesse du sang, capable de prédire l’avenir lorsqu’elle s’incise la peau. Une malédiction qui lui a valu d’être traitée comme de la viande par des hommes sans scrupules prêts à la taillader pour s’enrichir. Mais aussi un don qui lui a permis de s’échapper et va la pousser à chercher refuge chez les Autres. Là où les lois humaines ne s’appliquent pas. Même si elle sait, grâce à cette vision, que Simon Wolfgard causera également sa perte. Car si le chef des loups est d’abord intrigué par cette humaine intrépide, peu de choses la séparent d’une simple proie à ses yeux…

  • La vie commence à 20h10 de Thomas Raphaël

Sophie peine à terminer sa thèse à Bordeaux. Elle croise Joyce Verneuil, productrice de télévision, à qui elle fait lire son premier roman, refusé par plusieurs éditeurs. Joyce lui promet de recommander son manuscrit à un grand éditeur parisien, mais à la condition que Sophie la suive dans la capitale et travaille avec elle. Marc, son compagnon, et sa mère ne sont pas d’accord, mais sont-ils obligés de le savoir ?

  • Cocktail, tome 1 : Wallbanger d’Alice Clayton 

Caroline a un fantastique nouvel appart’ à San Francisco, un KitchenAid, mais pas d’O (et on ne parle d’Oprah là hein). Elle a une belle carrière de designer d’intérieur, un bureau qui donne sur la baie, une recette de pain Zucchini à se damner, et toujours pas d’O. Elle a Clive à ses côté (le chat le cool du monde), de supers amis, un super lit, mais pas d’O.
En plus de cette insulte d’être une sans-O, depuis qu’elle a déménagé elle doit se taper la nuit un voisin hyper bruyant, du genre à faire claquer le lit sur le mur. Chaque soupir, fessée et -était-ce vraiment un miaulement ?- lui rappelle que non seulement elle ne dort plus, mais qu’en plus, vous avez compris, elle n’a toujours pas d’O.
Entre alors en scène Simon Parker (non vraiment Simon entre, je t’en prie). Lorsque les murs tremblants menacent de pratiquement la faire tomber de son lit, Caroline, drapée de sa frustration sexuelle et d’une petite nuisette rose fait face à son voisin tant-entendu-mais-jamais-vu. Leur rencontre nocturne dans le couloir, aura, eh bien, des conséquences diverses. Hmmm… Avec des murs aussi fins, la tension sera palpable…

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Book Haul – Février 2017

Ce mois de février, bien qu’il soit court, a été marqué par l’arrivée de pas mal de nouveaux romans mais également, pour la première fois, d’une BD. Grâce à une vente sur Venté Privée par les éditions Hugo & Cie, à la box Dans ma Bulle des éditions Harlequin et enfin de mon stage à l’Espace Culturel, ma PAL a pu, une fois de plus, bien augmenter ! Je vous laisse découvrir tout ces nouveaux arrivés ! Et vous, avez-vous craqué autant que moi ?

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Top 10 livresque de l’année 2016

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Parmi les livre lus en cette année 2016, il y en a plusieurs qui ont une place particulière dans mon cœur et que j’ai tout particulièrement appréciées. Pour certains, vous pourrez retrouver les chroniques sur le blog, pour d’autres je vous mets les liens vers les résumés. Rendez-vous en dessous des photos pour retrouver les liens.

 

 

Et vous, quel a été votre Top 10 de 2016 ? 

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Ma Pile à Lire de l’été 2016

On est officiellement en été et il est donc temps de vous présenter ma pile à lire pour cet été. J’ai choisi 5 livres, dont un qui est un premier tome parce qu’il me donne envie de les lire ou tout simplement parce que la couverture représente bien les vacances. Je ne compte pas lire seulement 5 livres cet été mais (j’espère) lire au moins ceux-là, surtout le premier et le dernier. Je vous laisse donc découvrir ma sélection et n’hésitez à me donner la votre en commentaire. 😉

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La box Mille et un livres de Juin 2016

Avant de vous parler de cette box, je vous mets ici le lien vers l’article de présentation que j’ai fait pour celle-ci et où vous trouverez les liens vers la page Facebook et le site internet.

C’est donc la seconde fois que je commande cette box et j’avoue avoir été un peu déçu par rapport à la première. Je vous laisse découvrir pourquoi ainsi que ce qu’elle contenait.

Le thème de la box de ce mois était « Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ». Ce thème regroupe des livres du genre Une braise sous la cendre de Sabaa Tahir, Red Rising de Pierce Brown, Half Bad de Sally Green et d’autres encore. De plus, vous pouvez retrouver sur la page Facebook des articles sur des livres en lien avec le thème du mois.

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Bilan Livre Paris 2016

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Samedi 19 mars j’ai pu aller pour la première au salon du livre de Paris, ou désormais appelé Livre Paris.

Il y avait un nombre impressionnant d’éditeurs et de stands et, même avec un plan, c’est facile d’en perdre la tête ! C’est grand, il y a du monde de partout et des maisons d’édition différentes à chaque pas. Ce qui est bien, c’est qu’il y a des maisons d’éditions moins connues comme Sharon Kane, Erato Editions, Nisha… Mais également des éditeurs numériques spécialisés dans l’auto édition comme Librinova. En plus des éditeurs, on peut aussi trouver des stands de nourriture, de découverte, des conférences et cette année tout un secteur sur la Corée, pays à l’honneur.

Le salon est accessible à 12€ l’entrée ou 6€ en tarif réduit. Donc c’est déjà un petit budget. Je ne vais pas faire un grande éloge du Salon tout simplement parce que certaines choses ne m’ont pas plu, en commençant par le prix d’entrée que je trouve élevé. Je ne suis pas contre l’idée de faire payer une entrée mais 12 €, je trouve ça trop, surtout qu’en faite, pour moi, c’est plus en grande librairie avec beaucoup de choix qu’autre chose. Certes il y a des conférences, des thèmes ( La résistance), des dédicaces mais ça reste une « grande librairie ». Je ne sais pas comment elle était avant mais d’après ce que j’ai pu lire ou entendre, il n’y a pas vraiment de changement.

Voici ce que le site dit pour la présentation du Salon pour 2016:


 

En 2016, le Salon du Livre se réinvente avec :
>> Un nouveau nom, Livre Paris, et une nouvelle identité visuelle>> Un nouvel aménagement et une nouvelle scénographie entièrement repensée :

    • un nouvel accueil pour le public;
    • 4 squares thématiques : le Square culinaire, le Square Savoir & Connaissances, le Square jeunesse et le nouveau Square Religions, Culture & Société;
    • 2 nouvelles scènes : la Scène littéraire et la Scène BD, pour la première fois, une scène entièrement dédiée à ce secteur;
    • de nouveaux espaces de détente;
    • des Points Info repensés;
    • une nouvelle zone pique-nique.

>> Un nouveau format : du jeudi 17 au dimanche 20 mars, avec le retour de la nocturne le jeudi 17 mars jusqu’à 22h ! A cette occasion, chacune des scènes du Salon a offert une programmation des plus festives et surprenantes.                                                                            >> Pour la première fois, une programmation culturelle Hors les Murs entièrement gratuite a eu lieu le weekend des 12 et 13 mars : Livre sur Seine.                                                >> Une nouvelle programmation exigeante et éditorialisée avec :

    • un fil d’actu : RESISTANCE(S)
      Comme un repère dans cette abondante programmation truffée de rencontres inattendues, un fil d’actu qui tient en un mot : Résistance(s). Parce qu’éclairer, c’est résister. Résister pour la culture, l’ouverture, la transmission et le partage.
      De la littérature aux sciences en passant par la bande dessinée, la littérature jeunesse ou la cuisine, vingt rendez-vous pour interroger les multiples visages de l’acte de résister.

Des regards croisés entre des intervenants issus de différents univers


 

Il vous suffit de cliquer ICI pour voir la vidéo faîte par Ça nous concerne sur Paris Livre.

Ce que j’ai trouvé « inadmissible », entre guillemets parce que c’est un mot un peu fort, c’est le fait de ne pas pouvoir apporter ses propres livres ou alors de payer  2€ par livre qu’on apporte. Donc si on amène un livre déjà acheter préalablement à 16 € on va dire, on va payer 30€ (prix du livre, des 2€ et de l’entrée) juste pour une dédicace. C’est vraiment ahurissant ! On devrait racheter un livre qu’on a déjà pour le faire dédicacer  ?!?! C’est n’importe quoi.

Voilà donc pour moi, ce n’est pas un salon qui est extrêmement intéressant dans le sens où quand on va en librairie (sans payer 12€ pour y entrer) on a les mêmes possibilités et il n’est pas toujours nécessaire d’aller dans un salon pour avoir des dédicaces. Cependant, je pense que c’est quelque chose qui est à faire au moins une fois dans sa vie pour l’expérience.

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Si vous êtes, comme moi, une acheteuse compulsive en ce qui concerne les livres quand vous vous en trouvez entourer, vous êtes mal barré. J’ai acheté pas moins de 9 livres, ce qui est énorme et représente un budget. Mais bon, c’était LA bonne excuse pour acheter autant de livres et voici mes achats:

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Les dates du prochain salon sont du 23 au 26 mars 2017.